Sandrine et Julien Binz

Un duo complémentaire, épaulé par une équipe d’exception.

Julien Binz

Sa cuisine contemporaine s’inspire de l’air du temps, conjuguant modernité et authenticité, n’en perdant ni le goût, ni la quintessence des produits, toujours de saison.

 Son homard en médaillons, pickles de betteraves, gel litchi et jus corsé, sa crème d’épinards, jaune d’œuf confit, compoté d’oignons et de truffes survolée d’un siphon de pommes de terre ou encore l’omble chevalier en croûte de pain, topinambours, pâte de noisettes, bibelskäse et crème de truffes. Au fil des saisons, Julien Binz compose aussi bien avec des produits nobles comme le bœuf wagyu cuisiné en pot au feu bouillon de bœuf coco et raifort d’Alsace, ainsi que des plats traditionnels de sa région, qu’il aime revisiter comme la tarte flambée aux truffes ou la choucroute végétale.

Dans chaque composition, Julien Binz convoque l’essence même des produits, citons les poitrines de pigeonneau de Théo Kieffer, chou-rouge, gnocchis, mousseline de pomme et sauce aux épices, ainsi que son filet mignon de veau rôti, chou-rave, échalotes confites et sauce Périgueux, pour finir avec l’incontournable finger chocolat-cacahuète et la tartelette au chocolat-caramel, glace à la truffe.

Le chef s’appuie sur des producteurs de qualité, les viandes de la boucherie Herrscher et Jaust, la boulangerie Bizkot à Colmar, les fromages de chez Bernard Antony à Vieux-Ferrette, les truites de chez Guidat à Orbey, les pigeons de Théo Kieffer à Nordhouse, les asperges de la Ferme de Clarisse à Sigolsheim, les escargots, du Pré aux colimaçons à Orbey.

Julien Binz affiche une formation et un parcours auprès de chefs étoilés. Il se forme chez Didier Oudill, Pain Adour et Fantaisie** à Grenade-sur-Adour, chez Philippe Gaertner Aux Armes de France* à Ammerschwihr (68).

Puis, il a contribué à l’obtention de la troisième étoile au guide Michelin chez Antoine Westermann au Buerehiesel *** à Strasbourg (de 1991 à 1995) et a secondé Marc Haeberlin à l’Auberge de l’Ill*** à Illhaeusern (de 1995 à 2000). Ses expériences de chef de cuisine à l’auberge d’Artzenheim (2000 à 2006) et au Château d’Isenbourg (2007-2009) lui ont permis de se faire remarquer par les guides et de révéler sa signature culinaire.

C’est en mai 2010 qu’il est recruté par Richard Riehm, au Rendez-Vous de Chasse, Hôtel Bristol à Colmar. Il y décroche sa première étoile Michelin en 2012. Il est intronisé chez les Disciples d’Escoffier (2010) et il devient Maître Cuisinier de France en 2013, parrainé par Fernand Mischler et Émile Jung. Cette distinction lui confère le « Brevet de Maîtrise ». En 2015, avec Sandrine Kauffer-Binz, fondatrice et directrice du média des Nouvelles Gastronomiques et du magazine Good’Alsace, il ouvre le restaurant éponyme, Julien Binz, concrétisant le projet d’une vie.

Sandrine Kauffer-Binz

Sandrine Kauffer-Binz est associée et gérante de l’établissement. Elle gère la partie communication, marketing et comptable du restaurant et rejoint le service si besoin.

Elle est également journaliste et la fondatrice de deux médias : Les Nouvelles Gastronomiques (en 2009) et le magazine Good’ Alsace (en 2019). Elle a installé le bureau de ses deux entreprises au coeur du restaurant.

Son travail journalistique est récompensé du prix du Rayonnement de la Gastronomie Alsacienne à travers le monde de la région Alsace en 2014 et d’une médaille de bronze du tourisme en 2021. Elle contribue à l’attractivité touristique et économique de la région via sa gastronomie, suivie chaque jour par une communauté de 100 000 personnes.

Ce duo de restaurateurs se distingue dans la profession par la complémentarité de leur métier, un chef et une journaliste gastronomique, à la tête d’un restaurant étoilé Michelin.